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La cohésion sociale : le guide du réseau CoNet pour une approche intégrée des quartiers défavorisés (URBACT)

Le Guide CoNet a été produit afin de documenter et de valoriser les résultats et les approches visant à renforcer la cohésion sociale dans les quartiers dans le cadre du réseau URBACT éponyme.

Résumé

L'objectif est de faire un premier état des lieux des nombreuses initiatives qui ont vu le jour pour répondre au défi de la pauvreté et de l'exclusion sociale. Le guide vise ainsi à mutualiser les connaissances et les expériences acquises au sein du réseau afin de favoriser l’acquisition d’un langage de travail commun et de rapporter les stratégies performantes destinées à tous ceux qui souhaitent apprendre à optimiser l’efficacité de leur action. La démarche attache une grande importance à la résolution des problèmes de manière globale, à travers une approche intégrée, ainsi qu'à la mise en en commun des actions de chaque partie en mesure de contribuer à l’amélioration de la situation dans son ensemble.

Contexte

De nombreux quartiers en Europe sont confrontés à un phénomène croissant d’exclusion sociale et au déclin urbain qui lui est souvent associé. Malgré les efforts entrepris et les avancées obtenues, les phénomènes de polarisation et de ségrégation qui caractérisent les territoires urbains défavorisés persistent. Augmenter l’impact des actions des uns et des autres grâce à une approche intégrée figure aujourd’hui parmi les pistes les plus prometteuses. Ce qui fonctionne ensemble doit être traité ensemble.

Approche

Une telle approche passe par une action concertée, menée dans tous les domaines importants de la vie, tels que l’éducation, l’économie, l’emploi, la vie en communauté, le logement, la santé et l’environnement. Les synergies espérées ne peuvent être obtenues que si tous participent.

Résultats

Les exemples apportés par les onze villes du réseau CoNet révèlent un large spectre d’actions transversales et poursuivant des objectifs diversifiés. Les sept actions listées ci-dessous se sont avérées comme fondamentales pour l’amélioration de la situation des personnes et des quartiers.

  1. Améliorer l’inclusion dans tous les domaines importants de la vie et procéder de la manière la plus globale possible

    Le principe directeur de l'approche intégrée doit être de penser et de mettre en œuvre conjointement les actions relatives à un même enjeu. Cela requiert un nouveau mode de gouvernance, reposant sur une coopération élargie entre les pouvoirs publics, la société civile et les acteurs privés, et s’appuyant sur un processus décisionnel plus participatif. Cette nouvelle gouvernance dynamise la prise de décision et devrait être mieux à même de répondre aux besoins d’une société en constante évolution.

    • Liverpool : chaque mois, une semaine d'actions pour le respect a lieu au cours de laquelle, dans les secteurs de la ville identifiés comme souffrant plus particulièrement de problèmes liés à l’insécurité ou aux incivilités, les habitants et les partenaires sont invités à élaborer une approche plus concentrée et mieux concertée.
      Autre exemple, un Centre pour enfants fournit des services intégrés et des conseils aux familles avec enfants, de la naissance à l’âge de cinq ans, ainsi qu'aux femmes enceintes, avec notamment des services de garde de jour.
    • Gijón : des Centres municipaux intégrés permettent d'effectuer des démarches administratives classiques mais servent également de plateformes pour l’accès à la formation, à la culture et à la vie en communauté (salles de jeux et de théâtre, bibliothèques et parfois équipements sportifs). Tous les services sont accessibles au moyen d'une carte municipale accessible à tout habitant.
    • Biskupice : un accord de coopération entre le Centre municipal d’aide aux familles (CMAF), le Centre d’aide sociale du district et les partenaires locaux a permis de faire évoluer la gestion de proximité. Le CMAF entretient ainsi une coopération constante, de façon tant formelle qu’informelle, avec les écoles locales, les crèches, les hôpitaux et les centres de santé ainsi qu’avec la police, les églises et les organisations sociales locales.
    • Berlin : en 1999, un plan de gestion de proximité a été mis en place afin de revitaliser des quartiers défavorisés et de promouvoir l’intégration sociale. Aujourd'hui, 34 quartiers sont concernés. Les éléments centraux de l’approche sont : des bureaux sur place, un plan d’action intégré, des conseils de quartier, des fonds alloués, une multitude de projets, un tissage de réseau inscrit dans un travail interservices et des groupes de pilotage administratif.
    • Apeldoorn : l'évolution de chaque quartier de la ville tient compte des sujets jugés importants par les habitants par le biais d'un calendrier. Celui-ci est suivi par un plan propre à chaque quartier, révisé tous les deux ans par les services municipaux, les organisations sociales et le conseil de quartier sous la conduite du Gestionnaire de quartier.
  2. Inclure et motiver toutes les personnes susceptibles de contribuer à donner au citoyen un rôle actif, en particulier les jeunes gens

    Les approches intégrées impliquent de renforcer par tous les moyens la coopération et la participation. Les pouvoirs publics, les municipalités, les acteurs politiques, les investisseurs, les fournisseurs de services, les organismes sociaux et enfin les citoyens doivent travailler de concert. Il est particulièrement important que les citoyens eux-mêmes jouent un rôle direct dans la recherche de solutions à leurs propres problèmes. Pour réussir à faire participer les habitants, il est primordial de réfléchir aux concepts politiques, de clarifier les objectifs de la participation et de choisir les modes les plus réalistes en fonction du contexte local et des différents groupes ciblés.

    • Berlin : les Conseils de quartier sont très impliqués dans la gestion globale du quartier et prennent part au processus de décision relatif à l’emploi des fonds. Le développement du plan d’action et la réunion des idées sont nourries par des ateliers, des forums de citoyens, des contributions d’urbanistes et d’autres experts.
    • Malmö : l'inclusion des jeunes nécessite de leur offrir de l'expérience et des possibilités de se valoriser. Le programme « Les jeunes et la recherche » associe la recherche universitaire et l’autonomisation des jeunes dans le cadre des jobs d’été ; « Les jeunes l’été » fournit lui des emplois pendant quatre semaines, au service des personnes âgées, de la garde d’enfants en bas âge, dans le domaine du sport, dans les centres culturels, les associations citoyennes et le secteur privé.
  3. Renforcer les réseaux locaux d’habitants et leur sentiment d’appartenance au quartier

    Dans les quartiers défavorisés, un effort public supplémentaire est nécessaire pour réussir le développement de la communauté locale. La difficulté consiste à s’assurer de la mise en place de méthodes dont les objectifs sont clairement déterminés afin d’optimiser l’efficacité de l’action. Quatre approches ont retenu l'attention : les relations informelles pour encourager la convivialité et les contacts ; les personnes-clefs et les relations interpersonnelles afin de démultiplier l’impact grâce aux réseaux ; les activités de groupes car faire quelque chose ensemble rassemble les gens ; les comités de quartier.

    • Malmö : Le programme de tutorat rossignol permet à des étudiants de tutorer des enfants de 8 à 12 ans. Le tuteur et l’enfant se voient 2 à 3 heures par semaine d’octobre à mai. Le programme repose sur l’idée de bénéfices réciproques pour les enfants et les étudiants. Le tuteur incarne aux yeux de l’enfant une figure de modèle. L’étudiant profite quant à lui de la mise en pratique de ses cours de didactique et de l'apprentissage de la manière dont les enfants pensent et agissent.
    • Bruxelles : Recyclart fonctionne comme une organisation professionnelle. Elle a redessiné un espace autrefois hostile et livré au vandalisme. Depuis, l’endroit est devenu un lieu de rencontre animé et fréquenté. Le programme comprend une programmation artistique, une réflexion urbaine, une formation et des emplois pour les chômeurs de longue durée non diplômés.
    • Berlin : le projet des « Mères du quartier » mobilise des mères immigrantes qui sont formées pour soutenir d'autres parents et diffuser de l'information sur les questions et les démarches à entreprendre en matière d'éducation, de santé, d’égalité des sexes, d'emploi et d'intégration.
  4. Ouvrir et adapter les services et les équipements aux besoins des habitants afin que les personnes défavorisées puissent également y avoir accès

    Améliorer les équipements polyvalents, la coproduction et la diffusion de l’information permet de tisser un lien de familiarité entre les services de proximité et les usagers. Ces derniers prennent alors confiance et les utilisent plus souvent. Des lieux comme les mairies, les bibliothèques, les centres de formation pour adultes, les salles de sport évoluent pour devenir des équipements de proximité intégrés et intégrateurs. Le travail de diffusion de l’information est pris en charge par des personnes qui servent de relais et parviennent grâce à leur engagement, leur enthousiasme et leurs réseaux à récréer du lien social.

    • Malmö : un grand nombre de lieux décentralisés a été créé afin d'accueillir des activités culturelles et d'offrir une assistance sociale. Le « Fosie Medborgarkontor » associe par exemple une offre de services municipaux décentralisés avec des espaces de réunion, des équipements informatiques et internet, une boutique de reprographie et un point d’information sur l’emploi et le logement.
      Autre exemple, le Centre pour l’emploi et l’intégration (CEI) qui vise à faire revenir les chômeurs vers le marché de l’emploi et les dispositifs de formation. Le projet est intéressant en termes de diffusion de l’information : le personnel a passé plusieurs jours à se rendre sur les lieux de rencontre quotidien des jeunes (salles de sports, supermarchés, bibliothèques).
    • Berlin : le projet au sein de l’Oslo Street Factory a permis de réinvestir une ancienne usine en partageant les locaux entre plusieurs organismes aux activités diverses (centre de proximité, musée et garderie pour enfants, formation professionnelle, école de musique, imprimerie écologique).
    • Apeldoorn : un Centre communautaire abrite une bibliothèque publique, un café, trois écoles primaires, une crèche, un bureau et un espace de réunion pour un Conseil de quartier, un Centre pour les jeunes et les familles, des espaces louables par les associations pour y tenir des réunions ou y organiser des manifestations, et enfin le Servicepunt Zuid, qui apporte de l’aide dans les domaines des soins et des aides sociales.
      On trouve également un Centre pour l’emploi où l'action publique démarre dès le premier jour d’inscription au chômage. La Municipalité fait en sorte que le candidat puisse se mettre immédiatement en quête d’un nouvel emploi, et les indemnités chômage sont immédiatement calculées et versées sans que la personne ait à présenter des preuves de sa situation.
    • Liverpool : le Service pour l’Emploi et à la Formation offre une large gamme de services aux entreprises ainsi qu'aux habitants de la ville, et aide ces derniers à faire correspondre leurs compétences et leurs centres d’intérêt avec les offres d’emploi ou de formation. Le travail est basé sur une approche collaborative avec des partenaires venus des secteurs public, privé et communautaire.
    • Palerme : Libera est une organisation chapeau destinée à abriter des groupes, des initiatives et des associations engagés dans la lutte contre les organisations mafieuses, le crime organisé et la corruption. Une boutique confisquée à la Mafia est utilisée pour offrir un lieu de rencontre et de réunion aux gens de la société civile qui luttent contre le crime organisé et pour accueillir des sessions de formation juridique. Des campagnes éducatives sont également menées dans les écoles.
    • Gijón : les politiques d’aide au retour à l’emploi se base sur des accords avec les syndicats et les employeurs. portant sur l’emploi, la formation, l’innovation et le développement économique. L'accord actuel, Gijón Innova, prévoit d’investir 441 millions d’Euros, dont 45% proviennent d’entreprises privées.
  5. Miser sur le potentiel des jeunes et des enfants et renforcer la compréhension intergénérationnelle

    Il est indispensable de commencer par améliorer la qualité des écoles et leur donner les moyens de s’adapter à une population paupérisée et de plus en plus hétérogène sur le plan culturel et ethnique. De meilleurs résultats scolaires exigent une approche plus complète de l’apprentissage. Le plus important est de donner aux élèves l’envie d’apprendre. Rendre les apprentissages plus efficaces et plus concrets passe par une coopération élargie avec des partenaires extérieurs (parents, entreprises, organismes sociaux, culturels ou éducatifs), dans le but d’optimiser l’impact, la diffusion de l’information et le rapport qualité-prix. Le travail avec les jeunes se trouve souvent à l’avant-garde de la bonne gouvernance en matière de gestion de projet, grâce aux expériences de travail avec différents partenaires et dans de nombreux champs d’intervention.

    • Sofia : une école maternelle à temps partiel dans un dispensaire de proximité lient des services pour les enfants et leur famille. Il propose des produits alimentaires subventionnés mais aussi une consultation médicale et des informations sur la santé. Il sert également de guichet social et transmet, quand il y en a, des offres d’emploi.
    • Apeldoorn : les écoles Brede visent à faire participer les enfants, les parents et les habitants du quartier. Elles offrent une grande diversité de cours en dehors des heures de classe habituelles : théâtre, musique, photographie, création de bandes dessinées, sports, langues vivantes, auto-défense ; autant d’activités avec lesquelles les enfants n’entrent pas forcément en contact par le biais de leur milieu familial.
    • Palerme : Ubuntu est un centre social qui offre aux enfants d’immigrés une chance de s’intégrer, tant socialement que sur le plan linguistique, tout en permettant aux parents de disposer du temps nécessaire pour travailler et gagner leur vie. Un Centre culturel à proximité met à la disposition des jeunes une scène et une formation aux métiers du cirque parmi d’autres activités culturelles.
    • Berlin : le projet Baerwaldbad visait à rénover une piscine classée aux monuments historiques. Il a notamment permis à des jeunes adultes de gagner des qualifications et de trouver une réorientation professionnelle et personnelle. . Le travail de terrain était exécuté sous la direction de professionnels confirmés est complété par des cours plus théoriques.
    • Vaux-en-Velin : les Écoles de la deuxième chance (E2C) accueillent des jeunes âgés de 18 à 25 ans qui sont sortis du système de l’Éducation nationale avant d’avoir pu obtenir le moindre diplôme. L'école essaie en particulier de tisser des liens entre les stagiaires et les entreprises à travers un accord de partenariat. La formation fait alterner les périodes de cours avec des stages en entreprises, mais elle ne cible pas spécifiquement l’obtention de diplômes reconnus sur le marché du travail.
  6. Combattre la ségrégation, développer la qualité de vie des habitants et prendre en main la lutte contre les discriminations

    Le principal remède aux disparités sociales présentes dans les quartiers défavorisés est le renouvellement urbain intégré. Il est cependant nécessaire de développer des stratégies qui équilibrent d’une part le degré de requalification urbaine souhaité pour lutter contre les discriminations, et d’autre part la préservation de conditions de vie positives pour les habitants du quartier avec un parc de logements sociaux abordables. La complexité des mécanismes économiques et sociaux qui sont à l’origine de la ségrégation rend toute évolution très ardue et suppose une certaine stabilité des instances de décision.

    • Vaulx-en-Velin : le renouvellement urbain intégré mis en place s’inscrit dans le cadre d’une stratégie à l’échelle du Grand Lyon en prenant en compte le développement urbain et économique, les transports en commun, la distribution de l’eau ou le ramassage des ordures ménagères. Les stratégies de la lutte contre la ségrégation se concentrent beaucoup sur la transformation de l’offre de logements, notamment par le développement d'une plus grande variété dans l’offre afin de favoriser la mixité sociale. Une partie de la reconstruction du quartier résidentiel a été consacrée à la conception d’espaces publics de grande qualité, afin d’améliorer le bien-être, la sécurité et la gestion urbaine.
    • Malmö : Depuis les années 1990, le district de Fosie est l'objet d'un programme transversal de régénération, poursuivant une stratégie de conservation pour renforcer les structures en place sans modifier considérablement les bâtiments ou le plan d’urbanisme : création de nouveaux points de rencontre et amélioration des existants, renforcement de l’économie locale et de l’emploi grâce à l’ouverture d’un Centre des affaires, projets de développement urbain durable, etc.
    • Bruxelles : l’association La Ferme Nos Pilifs est une entreprise d’insertion qui procure du travail à des personnes handicapées dans des domaines divers : jardinerie, magasin, restaurant, agence de paysagisme, élevage d’animaux et service d’expédition. La ferme est écologique et obéit aux préceptes de la bio-construction.
  7. Améliorer les connections entre le quartier et le reste de la ville et encourager la solidarité entre la ville et le quartier

    Raisonner à l’échelle de toute la ville permet de répondre aux besoins et aux centres d’intérêt hétérogènes des habitants et ainsi de dessiner un avenir durable. Un quartier très bien desservi, des manifestations attractives, une politique de « création urbaine » qui permet de donner au quartier une identité et des traits distinctifs, de participer aux réseaux à l’échelle de la ville, de communiquer de manière proactive en direction du public, notamment pour rendre compte des progrès en cours et mettre en valeur les personnes qui s’y consacrent ; l’ensemble de ces mesures aident les quartiers défavorisés à garder le contact.

    • Vaulx-en-Velin : l'ONG Hôpital Assistance International (HAI) demande à des bénévoles de collecter du matériel médical pour l’acheminer vers les pays en voie de développement. HAI coopère avec le Lycée des métiers Les Canuts dont les élèves participent en remettant en état du matériel technique, ce qui leur permet de s’initier à leur métier et de s’entraîner. Au-delà des enjeux humanitaires, cela apporte aux élèves en termes de formation (développement des compétences) et sur le plan socio-économique (les relations développées avec les entreprises locales rendent l’entrée dans le monde du travail plus facile).
    • Palerme : le Centro Astalli offre aux immigrés, en particuliers aux réfugiés, des cours d’italien, des soins médicaux, des formations et aides à la recherche d’emploi, ainsi que des conseils juridiques. Une partie de l’aide s’appuie sur le fait que les immigrés peuvent entrer en contact les uns avec les autres, mais également avec les personnes locales, ce qui leur permet de retrouver le chemin d’une vie normale.
    • Bruxelles : Les ateliers des Tanneurs est un centre d’aide pour les entreprises locales qui leur offre une vaste gamme de services pour l’accueil, l’assistance téléphonique, le secrétariat, la comptabilité, et même la gestion et la formation. De plus, les Ateliers offrent des salles capables d’accueillir des réunions, des conférences ou des manifestations, avec l’équipement et les services adaptés. Un café et un restaurant sont également disponibles.
    • Biskupice : une association cherche à mettre en valeur l’histoire locale et à montrer la beauté du paysage dans et autour de la ville. Elle organise des expositions de photos et des visites guidées pour promouvoir cette identité locale.
    • Liverpool : un partenariat stratégique local, Liverpool first, vise à atteindre les objectifs fixés par la stratégie de développement durable de la ville et les projets de prestations de services essentiels, tels que l’inclusion numérique, la lutte contre les inégalités de traitement en matière de santé ou le plan en faveur de l’apprentissage. Pour cela, chaque territoire est assisté à l’échelle locale par le service de gestion de proximité de la Municipalité de Liverpool, organisé autour d’un gestionnaire de proximité et d’une équipe dédiée.

Ressources utilisées

Financements provenant des autorités locales et nationales, ainsi que des fonds européens

Bénéficiaires

Habitants des quartiers défavorisés

Financements européens

Fonds européen de développement régional (FEDER), Fonds social européen (FSE), programme URBACT

Contact

Réseau CoNet
Département du Sénat de Berlin en charge du développement urbain
Württembergische Strasse 6
10707 Berlin
Ms Petra Nothdorf
urbact.conet@senstadt.berlin.de
petra.nothdorf@senstadt.verwalt-berlin.de

 

Détails

Date de publication : 2011
ISBN : 978-3-00-034052-9
Pays contributeur : France
Zones couvertes : Allemagne : Berlin – Angleterre : Liverpool – Belgique : Bruxelles – Bulgarie : Sofia – Espagne : Gijón – France : Rhône-Alpes : Rhône : Vaulx-en-Velin – Italie : Palerme – Pays-Bas : Apeldoorn – République tchèque : Biskupice – Roumanie : Alba Iulia – Suède : Malmö


16 janv. 2012


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